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L'hospice Saint André

L'hospice St. André fut fondé vers 1300 par les bourgeois d'Offenbourg, pour les malades et les pauvres. Un document de 1306 signale son existence comme <>, et le reconnait comme d'utilité publique. Ce qui lui permit de faire des collectes, de recevoir des dons et d'être exempté des impôts.

Du 14è auf 16è siècle, l'hospice abrite surtout des pauvres, tandis qu'au 18è siècle, le bâtiment sert plutôt de maison de vieillards. En effet, les bourgeois pouvaient souscrire un contrat qui leur permettait d'y finir leurs jours comme pensionnaires moyennant le versement d'argent ou le legs de leurs biens. L'hospice s'est peu à peu einrichi au cours des siècles, et produisait du vin, qu'il commercialisait lui-même. Par ailleurs l'hospice construisit d'autres bâtiments à travers la ville, pour le pauvres, les orphelins et les lépreux.

Le 31 mars 1943, cette institution fut dissoute et les fonds furent donnés à la ville. Celle-ci gère les biens et en verse les bénéfices à l'hôpital civil.

L'hospice St. André est flanqué de la chapelle Ste. Marguerite. On y accède par la place du Marché-aux-Poissons.

Comme l'indique le chiffre au dessus du portail, 1701, l'hospice et la chapelle furent rapidement reconstruites après l'incendie de la ville. L'eglise comporte une nef avec un choeur gothique et un déambulatoire côté ouest. L'interieur est sobre: on y trouve côté sud les statues de Jésus et des douze apôtres décorant le mur, et dans l'allée centrale les bâtons de la corporation des boulangers (1750), portés lors des processions.